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Revue de presse : Marchés et production agroalimentaires

MONDE

« World of Fresh Ideas »

Les 26 et 27 mai, Fruitnet sera présent en direct et en ligne pour animer le « World of Fresh Ideas », un événement d’apprentissage et de mise en réseau pour le secteur mondial des fruits et légumes frais. Les quatre volets du programme proposent des conférences, des entretiens et des discussions interactives avec des experts du secteur international des produits frais. Organisé par Fruitnet en coopération avec Fruit Logistica, cet événement s’adresse aux fournisseurs, distributeurs, acheteurs et prestataires de services du secteur des fruits et légumes frais.

Source: World of Fresh Ideas (Fruitnet)

L’impact du changement climatique sur la productivité agricole mondiale est plus grave dans les régions ACP

Une nouvelle étude publiée dans Nature Climate Change révèle qu’en dépit des importants progrès agricoles réalisés pour nourrir le monde au cours des 60 dernières années, la productivité agricole mondiale est inférieure de 21 % à ce qu’elle aurait pu être sans le changement climatique. Cela équivaut à la perte d’environ sept années d’augmentation de la productivité agricole depuis les années 1960. L’effet est nettement plus grave (une réduction de 26 à 34 %) dans les régions plus chaudes comme l’Afrique, l’Amérique latine et les Caraïbes. L’étude révèle également que l’agriculture mondiale est devenue plus vulnérable au changement climatique continu.

Source: Nature Climate Change, 1er avril

Le marché mondial de l’ananas

Dans les pays européens, les ventes d’ananas se portent bien. La demande de l’industrie hôtelière fait encore défaut dans de nombreux pays, mais l’offre limitée maintient le marché en équilibre, par exemple aux Pays-Bas, en Belgique et en Italie. En Allemagne, les conditions de marché sont difficiles en raison d’une pénurie de fret aérien – la majeure partie de l’offre provient actuellement du Costa Rica, et les ananas d’Afrique de l’Ouest n’arrivent que dans des volumes limités, ce qui signifie que les prix des tailles moyennes sont un peu plus élevés. L’Espagne importe actuellement des ananas du Costa Rica, de la République dominicaine et du Kenya.

Habituellement, la demande augmente légèrement à Pâques, mais cette année, en raison de l’impact de la Covid-19 sur la restauration, la consommation n’a pratiquement pas augmenté. Jusqu’à présent, cette année, la demande d’ananas verts est restée assez stable, surtout pour les grandes marques. La demande est plus importante pour les ananas bien colorés, dont les prix sont restés assez forts et stables ces dernières semaines, atteignant des prix de vente allant jusqu’à 15/16 € par boîte, en partie en raison du volume limité sur le marché au cours de la première partie de l’année. Les volumes se redressent maintenant progressivement et les prix se stabilisent. La demande d’ananas expédiés par avion continue d’augmenter, bien que les prix élevés et les contraintes de volume ralentissent quelque peu cette croissance. Il semble que les volumes commenceront à se redresser au cours des prochaines semaines. Aucun problème de qualité n’a été signalé jusqu’à présent.

Source: Fresh Plaza, 2 avril

Le marché mondial de la tomate

Aux Pays-Bas et en Belgique, la production de tomates non éclairées est en cours. Aux alentours de Pâques, les prix étaient encore à un niveau élevé, mais l’augmentation des volumes pourrait commencer à faire pression sur le marché. L’Italie a également connu une bonne semaine. Il y a eu une forte demande de tomates, notamment de la part de l’Allemagne. La saison espagnole s’achève dans six semaines et, de manière générale, les prix sont restés bas. L’Afrique du Sud est confrontée à des pénuries dues à l’impact des fortes pluies de janvier et février, avec une pression accrue des parasites (les producteurs ne peuvent pas se rendre dans les champs pour pulvériser), davantage de détérioration et une mauvaise nouaison. La pénurie devrait se poursuivre tout au long du mois d’avril. Les tomates de spécialité sont de plus en plus populaires auprès des consommateurs chinois, et l’utilisation de techniques haut de gamme pour la culture des tomates est devenue plus courante en Chine. Les variétés de tomates de haute qualité et à haute valeur nutritionnelle jouissent d’une plus grande popularité auprès des consommateurs, comme la tomate pourpre Yoom et certaines variétés de tomates cerises à forte valeur nutritionnelle.

Source: Fresh Plaza, 9 avril

Le “Sprout” : Emballage durable innovant

Ces derniers temps, de nombreuses améliorations ont été apportées en matière d’emballage durable, afin de promouvoir à la fois une alimentation saine et un mode de vie durable. En Thaïlande, le « Sprout » a fait son entrée sur le marché. Ce concept d’emballage innovant est un emballage respectueux de l’environnement qui vise à rendre la planète littéralement plus verte – il contient des graines qui encouragent les consommateurs à faire pousser des plantes indigènes. L’emballage « Sprout » – par exemple pour une barre de céréales – est fabriqué à partir de feuilles d’ananas, ce qui le rend 100 % biodégradable. Des graines sont intégrées dans le matériau « Pinyapel », ce qui encourage les consommateurs à planter l’emballage après usage. Ils peuvent ainsi faire pousser des plantes dans l’unité avant de les transférer dans le sol.

Source: Fresh Plaza, 16 mars

FeedUp@UN réintègre les aliments « invisibles » dans le cycle alimentaire

FeedUp@UN a été présenté lors d’un atelier de l’Agence fédérale allemande pour l’agriculture et l’alimentation (BLE). Grâce à cet outil, développé par la Commission Économique des Nations unies pour l’Europe (CEE-ONU) et le Bureau des Technologies de l’Information et de la Communication des Nations unies (OICT), il est possible de proposer des fruits et légumes qui ne sont pas en vente sur le marché du frais (par exemple en raison d’un surapprovisionnement occasionnel du marché, de tailles, de variétés ou de qualités non souhaitées sur le marché). La plateforme réintègre les aliments « invisibles » dans le cycle alimentaire et permet de nouveaux contacts régionaux. Grâce à FeedUp@UN, les pertes alimentaires peuvent être enregistrées pour la première fois, mais aussi les succès obtenus pour éviter ces pertes. L’application peut également calculer la contribution à la protection de l’environnement apportée par l’utilisation effective des aliments. La certification des participants qui ont réussi à faire des économies est également en préparation.

Source: Fruchthandel, 29 mars

AFRIQUE

Afrique : Le changement climatique provoquerait une baisse de 15 % du PIB en 10 ans

Selon la Commission Economique pour l’Afrique, la fréquence croissante des catastrophes naturelles ainsi que les dépenses d’adaptation au changement climatique pourraient faire chuter le PIB africain de 15 % d’ici à 2030. Le rapport “Africa’s Adaptation Gap”, publié par le Programme Alimentaire Mondial, rappelle qu’un réchauffement de 2°C (objectif de l’accord de Paris pour le climat) conduirait à une réduction de 10 % du rendement agricole total sur le continent d’ici à 2050. En cas de réchauffement supérieur à 2°C, les baisses de rendements pourraient atteindre 15 à 20 %.

Source: La Veille Agricole, 15 mars

Cajou : l’Afrique va conforter sa position mondiale dans la production

L’Alliance pour le cajou africain (ACA) se montre optimiste dans ses projections sur l’année 2021 pour le cajou. En effet, son directeur général, Ernest Mintah, estime que la production de noix de cajou en Afrique en 2021 devrait être supérieur aux 2,1 millions de tonnes (Mt) réalisées en 2020 et ainsi l’Afrique conservera son rang de premier producteur mondial. En particulier, la bonne dynamique engagée ces dernières années en Afrique de l’Ouest se poursuivra avec une production estimée entre 1,6 et 1,8 Mt en 2021. Pour la Côte d’Ivoire, l’ACA table sur une production de 900 000 tonnes, soit 100 000 tonnes de plus qu’en 2020.

Source: Commodafrica, 29 mars

Ghana-Burkina : Interconnexion ferroviaire

Les ministres des transports du Burkina Faso et du Ghana ont annoncé fin mars 2021, le démarrage du projet d’interconnexion ferroviaire prévue au 2022. Sur une distance de 1102 km dont 320 km au Burkina Faso et de 782 km au Ghana (port de Téma jusqu’à la ville frontière de Paga) cette ligne devra permettre aux futurs trains de rouler à 160 km/h pour les voyageurs et 120 km/h pour les marchandises. Le trafic annuel est évalué de 2 à 3 millions de passagers et de marchandises entre 7 et 17 millions de tonnes. Cette future ligne offrira au Burkina Faso un second accès à la mer après celle de Ouagadougou/Abidjan.

Source: Commodafrica, 26 mars

En Afrique de l’ouest, les prix alimentaires ont flambé de 40%

La communauté internationale s’alarme face à la flambée des prix des produits alimentaires en Afrique de l’Ouest. ONU Info s’est fait l’écho d’un appel du programme alimentaire mondial (PAM) pour « éviter une catastrophe alimentaire » en Afrique de l’ouest mais aussi centrale. Plus de 31 millions de personnes dans la région devraient tomber en situation d’insécurité alimentaire, soit un chiffre supérieur de plus de 30% à celui de l’année dernière et le plus élevé depuis 10 ans. L’insécurité alimentaire aiguë touche 23% de la population (1,8 million de personnes),contre seulement 2% en 2019. Les prix des denrées alimentaires sont en hausse dans toute la région d’Afrique de l’Ouest : par rapport à la moyenne des cinq dernières années, les produits locaux ont augmenté de près de 40%. Dans certaines zones, les prix ont même grimpé de plus de 200%. Selon le PAM, cette situation est due en partie à l’impact économique des mesures mises en place pour contenir la propagation du coronavirus au cours de l’année dernière. L’agence onusienne pointe du doigt  la baisse des revenus des populations en raison de la réduction des activités commerciale, touristique et informelle ainsi que les transferts de fonds de la diaspora.

Source: Commodafrica, 19 avril

Afrique de l’Ouest et du Centre : recul des exportations de bananes vers l’UE en 2020

En 2020, l’UE a importé environ 600 000 tonnes de bananes du Cameroun, de la Côte d’Ivoire et du Ghana (–3% par rapport à 2019). Ce recul a pour cause la crise du Covid-19, mais également des problèmes climatiques en début d’année, limitant l’offre. Toutefois, les marchés régionaux offrent des alternatives nouvelles dans le contexte de pandémie. La Côte d’Ivoire a pu saisir des opportunités en développant ses exportations vers le Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger et Sénégal.

Source: Commodafrica, 3 mars

Les criquets montrent comment nous pouvons faire du crowdsourcing avec l’intelligence artificielle

En réponse à l’épidémie de criquets d’Afrique de l’Est en 2019, un outil mobile existant développé par Plant Village, utilisé par l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO) pour suivre la chenille légionnaire d’automne, a été utilisé comme modèle pour une nouvelle appli, eLocust3m. L’application présente des photos de criquets à différents stades de leur cycle de vie, ce qui aide les utilisateurs à diagnostiquer ce qu’ils voient sur le terrain. Les coordonnées GPS sont automatiquement enregistrées et des algorithmes vérifient les photos soumises avec chaque entrée. Au cours de l’année écoulée, plus de 240 000 enregistrements de criquets pèlerins ont afflué d’Afrique de l’Est, recueillis par les éclaireurs de PlantVillage, du personnel formé par le gouvernement et des citoyens. 51 Degrees, une société de sécurité et de logistique spécialisée dans la protection de la vie sauvage, a uni ses forces pour adapter aux criquets une version de son logiciel de suivi EarthRanger, en intégrant les données des programmes eLocust et les enregistreurs informatiques des pulvérisateurs aériens de pesticides. Rien qu’en février, des pilotes de patrouille antiacridienne au Kenya, en Éthiopie et en Somalie ont parcouru l’équivalent de trois fois la circonférence du globe, pulvérisant des essaims avant qu’ils n’aient le temps de se développer, empêchant ainsi les insectes de se multiplier et de se répandre en Ouganda et au Soudan du Sud comme ils l’ont fait l’année dernière. Depuis février 2020, la FAO estime que cet effort en Afrique de l’Est a permis d’éviter la perte de produits agricoles d’une valeur commerciale de 1,5 milliard de dollars – sauvant ainsi les moyens de subsistance de 34 millions de personnes, et offrant un potentiel pour lutter contre d’autres catastrophes liées au climat.

Source: New York Times, 8 avril

Kenya : L’épidémie de criquets pèlerins pourrait toucher à sa fin

Cette année, le retard des pluies de printemps en Afrique de l’Est pourrait être bénéfique. Selon l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO), « la recrudescence actuelle a montré des signes de déclin significatif au cours du mois de mars, les essaims de criquets pèlerins ayant continué à diminuer au Kenya, en Éthiopie et en Somalie en raison des opérations de lutte en cours et de la faiblesse des précipitations. […] Les précipitations inférieures à la normale attendues ce printemps limiteraient la reproduction à certaines parties du nord du Kenya et du sud de l’Éthiopie, à une échelle bien moindre que l’année dernière. Si cela est suivi de faibles précipitations cet été dans le nord-est de l’Éthiopie, alors la situation du criquet pèlerin devrait revenir à la normale. » La Corne de l’Afrique connaît sa pire crise acridienne depuis plus de 25 ans. La recrudescence actuelle de criquets a commencé en 2018, avec un impact important en 2019, et une deuxième vague a touché le Kenya en novembre 2020.

Source: Fresh Plaza, 9 avril

Afrique du Sud : la nouvelle campagne d’exportation d’avocats

Les prévisions de production d’avocats pour la saison 2020/2021 sont de 130 000 tonnes. La variété Hass représente 80% des plantations. Entre 14 000 hectares et 15 000 hectares d’avocats sont déjà plantés et environ 800 hectares sont ajoutés chaque année. Les vergers se trouvent majoritairement dans le nord de l’Afrique du Sud : les provinces du Limpopo (58%), du Mpumalanga (42%) et du KwaZulu-Natal (14%). La province du Cap représente 4% des surfaces. D’après l’USDA, les exportations prévues seraient de 51.000 t (+8%). L’Europe reste le principal marché (92 %) mais l’Afrique du Sud fait des efforts pour accéder aux marchés des États-Unis, du Japon, de l’Inde et de la Chine. Elle projette également d’augmenter ses volumes d’exportations vers le Moyen-Orient.

Source: Fruchthandel, 26 février

Cap-Vert : Les légumineuses indigènes pourraient renforcer la sécurité alimentaire

Un article publié dans la revue « Foods » montre comment les légumineuses pourraient contribuer à prévenir et à combattre l’insécurité alimentaire au Cap-Vert. Les haricots secs sont peu coûteux, à faible teneur en matières grasses, en cholestérol et en entretien – équilibrés avec une forte teneur en macro et micronutriments, une forte teneur en fibres, une grande polyvalence et une très longue durée de conservation. Les légumineuses occupent la majeure partie de la surface agricole du Cap-Vert et sont très commercialisées sur les marchés nationaux. Une liste de contrôle des légumineuses utilisées comme aliments aidera à concevoir de nouvelles stratégies et de nouveaux investissements pour conserver la valeur agronomique et les ressources phytogénétiques de ces cultures. Avec un peu plus d’un demi-million d’habitants, le Cap-Vert est fortement dépendant des importations de produits alimentaires, dépensant 65 millions de dollars pour importer des produits alimentaires en 2018.

Source: The Conversation, 10 mars

Côte d’Ivoire : Les conditions de la commercialisation de la mangue

Alors que l’ouverture de la campagne de commercialisation de la mangue en Côte d’Ivoire démarrera le 5 avril prochain, l’organisation interprofessionnelle ivoirienne de la mangue, Inter-Mangue, a fixé les prix de vente. Le prix de la caisse bord champ est de FCFA 2 400, contre FCFA 2 350 en 2019. Quant au prix du kilo de la mangue à l’usine, il sera de FCFA 200, contre FCFA 195 lors de la dernière campagne.

Source: Commodafrica, 24 mars

Ghana : les supermarchés ne vendent que 26 % de produits locaux

Selon un rapport du cabinet de conseil international Konfidants, en 2020, seuls 26 % des biens de consommation vendus dans les principaux supermarchés du Ghana étaient produits dans le pays. Mais alors que seul un petit pourcentage de produits transformés/fabriqués étaient fabriqués au Ghana (23 %), les produits non transformés avaient une part de produits fabriqués au Ghana de 40 %. Et un grand pourcentage de produits non transformés fabriqués au Ghana (84%) ont été prédécoupés ou emballés, un pas dans la bonne direction pour ajouter de la valeur. Les 26 % d’espace d’étalage pour les produits Made-in-Ghana constituent une amélioration par rapport aux 18 % de 2019.

Source: Modern Ghana, 15 mars 2021

Kenya : Demande de marque d’origine sur les exportations horticoles

La direction de l’horticulture cherche à inclure la marque d’origine sur les exportations horticoles kenyanes dans le cadre d’une opération de valorisation de la marque. Le directeur adjoint de la réglementation et de la conformité, Wilfred Yako, a déclaré que les avocats, les fleurs et les mangues kenyans exportés au Moyen-Orient sont reconditionnés et revendus sur les marchés européens à un prix élevé, ce qui prive les agriculteurs kenyans de revenus supplémentaires. M. Yako a déclaré : « Nous sommes en train d’introduire un cachet d’origine dans le projet de loi sur l’horticulture de 2020 avant qu’il ne soit adopté, et cela garantira que tous les produits de qualité kenyans pourront être identifiés au pays dans un exercice de valorisation de la marque. » Mais il a noté que cela nécessitera une approche multisectorielle pour freiner la réexportation des fruits du Kenya vers d’autres pays.

Source: Kenya News Agency, 10 mars

Kenya : les exportations d’avocats ont augmenté en 2020

En 2020, les exportations d’avocats du Kenya ont enregistré 72 000 tonnes (+22%, 59 000 tonnes en 2019). L’Europe représente toujours le principal débouché des avocats kényans mais certaines cargaisons sont déjà exportées vers la Chine. Le Kenya restreint les exportations d’avocats entre novembre et janvier de chaque année afin de préserver la qualité des avocats et éviter une récolte prématurée.

Source: Fresh Plaza, 14 avril

Kenya : Carrefour enregistre un chiffre d’affaires record en 2020

Carrefour confirme sa percée sur le marché kenyan en 2020. Après une excellente année 2019, le groupe français a réalisé en 2020, un chiffre d’affaires record de 25,3 Mds KES (230 MUSD), soit une hausse annuelle de 30 %. Cette croissance s’accompagne de l’ouverture de plusieurs magasins et du développement du commerce en ligne. Installé au Kenya depuis 2016, Carrefour dispose désormais de plus de 11 magasins et s’impose dans le secteur de la distribution aux côtés de Naivas, Quick Mart et Chandara FoodPlus.

Source: La Veille Agricole, 22 mars

Kenya : Un projet de loi pour reconnaître la noix de coco et la noix de cajou comme cultures commerciales

Un projet de loi vient d’être adopté par l’Assemblée Nationale et soumis à l’approbation du Président de la République pour reconnaître la noix de coco et la noix de cajou comme « cultures commerciales / cash crops » à l’instar du café, du thé et de la canne à sucre reconnus ainsi dans le Crops Act, 2013. Cette reconnaissance permettrait à ces 2 filières de disposer de soutiens publics pour en assurer leur relance et leur développement, de prescrire les modalités et délais de paiements des agriculteurs, d’encourager la mise en place de contrats entre agriculteurs et transformateurs, et d’inciter à la transformation et à la création de valeur ajoutée avant exportation.

Source: La Veille Agricole, 22 mars

Kenya : Une plateforme numérique pour la certification et l’octroi des licences des produits végétaux

Le processus d’octroi de licences pour l’exportation et l’importation de produits agricoles entre le Kenya et les pays d’Afrique de l’Est sera désormais facilité par la mise en place d’un nouveau système numérique développé par l’Agricultural Transformation Agency (AFA) et TradeMark East Africa (TMEA), et financé par le gouvernement danois. Les exportateurs et importateurs devront désormais s’inscrire auprès de l’AFA sur la plateforme AFA-Integrated Management Information System (AFA-IMIS). Cette plateforme, qui dispose également d’une plateforme de paiement intégrée, vise à faciliter le processus de certification et d’octroi de licences pour le commerce des cultures végétales destinées à l’export (incluant horticulture et fleurs) et à réduire de moitié les temps de traitement (30 jours aujourd’hui).

Source: La Veille Agricole, 22 mars

Madagascar – Mise à dispositions de calendriers culturaux numériques

Pour faire face au changement climatique qui affecte les calendriers culturaux, un projet, mis en œuvre par le ministère de l’agriculture, le ministère en charge de la recherche et le ministère en charge de la météorologie en lien avec l’entreprise Socake Viamo a permis, sur financement de la GIZ, de mettre en place des calendriers culturaux numériques qui sont disponibles via une hotline et accessible pour les paysans des 22 régions de l’île. Via ce projet, les paysans peuvent avoir accès à des informations sur les prévisions climatiques, les variétés des cultures et les bonnes pratiques agricoles.

Source: La Veille Agricole, 8 mars

Maurice : Hausse de la production agricole de plusieurs produits en 2020

Selon le rapport annuel de Statistics Mauritius, publié le 15 mars, les performances agricoles ont globalement baissé durant l’année 2020 dans un contexte de crise. Néanmoins plusieurs produits ont connu une croissance de leur production, à l’image des pommes de terre, dont le tonnage a augmenté de 7% par rapport à 2019 (de 14 822 à 15 828 T). C’est également le cas de l’ananas (+13%), la banane (+17%), le chou (+25%), l’aubergine (+3%), ou le piment (+28%). La production de sucre (principale activité agricole) de l’île a cependant baissé de 18%.

Source: La Veille Agricole, 22 mars

Namibie : baisse de la production agricole en 2020

En 2020, la production agricole de la Namibie a chuté au niveau de la production de 2016. L’Union agricole de Namibie produit des données montrant que presque tous les secteurs ont enregistré une réduction de la production, à l’exception du raisin. Les pertes les plus importantes sont observées dans le secteur de l’élevage, les sécheresses ayant ravagé les troupeaux.

Source: Fresh Plaza, 31 mars

Nouvelle levée de fonds pour la e-plateforme Pricepally au Nigeria

La plate-forme coopérative alimentaire numérique Pricepally au Nigeria a levé un financement de pré-amorçage auprès de VC Samurai Incubate, basé en Asie, et du fonds de capital-risque de démarrage Launch Africa Ventures. Créée en 2019, Pricepally a créé une plate-forme d’achat groupé qui rassemble la demande alimentaire des consommateurs et la met en correspondance directe avec les approvisionnements des agriculteurs et des grossistes. Ainsi, elle supprime les intermédiaires ce qui permet aux consommateurs d’économiser de l’argent en tirant parti de la technologie pour regrouper la demande via un modèle de partage. Sur les 12 derniers mois, Pricepally a connu une croissance significative avec une multiplication par trois de ses ventes.

Source: Commodafrica, 8 avril

Rwanda : augmenter la production de manioc

Le manioc est la deuxième culture après la banane en termes de superficie cultivée et la quatrième culture de base la plus consommée. Les autorités prévoient de mettre à l’échelle de nouvelles variétés de manioc résistantes aux maladies afin de planter 200 000 ha. Le programme « Racines et tubercules » et le sélectionneur de manioc du Rwanda Agriculture and Animal Resource Development Board prévoient d’augmenter le rendement du manioc de 15 t/ha (semences traditionnelles) à 35 t/ha avec des semences propres de manioc. L’objectif est d’améliorer la production de 3 à 8 millions de tonnes de manioc par an en développant de nouvelles variétés et en utilisant des engrais. Des recherches ont été menées pendant 4 ans sur des variétés de manioc résistantes aux maladies. Huit nouvelles variétés seront déployées à travers le pays grâce à des multiplicateurs de semences.

Source: Fresh Plaza, 13 avril

Rwanda : Ouverture des exportations de piment rouge séché vers la Chine

Après 2 années de négociations, le gouvernement rwandais a signé le 11 mars dernier un protocole avec l’Administration générale des douanes chinoises certifiant la conformité du produit aux exigences phytosanitaires chinoises. Cet accord devrait permettre aux acteurs rwandais de tirer profit du plus grand marché mondial du piment, avec plus de 500 millions de consommateurs quotidiens. Le piment séché rejoint ainsi la pâte de piment et l’huile de piment dans la liste des produits exportables vers la Chine.

Source: La Veille Agricole, 15 mars

Afrique du Sud : Potentiel pour les patates douces biologiques

Q-Cape, aux Pays-Bas, commence à importer des patates douces biologiques d’Afrique du Sud, suite à l’expérience réussie de la société avec les citrouilles biologiques. Q-Cape prévoit d’importer plus de 1500 tonnes de patates douces biologiques cette saison. Leo Stoker, de Q-Cape, déclare : « Le Covid-19 a sensibilisé les consommateurs à leur régime alimentaire. Cela a attiré encore plus l’attention sur les produits biologiques. Le marché des patates douces conventionnelles est déjà très grand. Les patates douces biologiques ont également un énorme potentiel. »

Source: Fresh Plaza, 24 mars

Tanzanie : La production de manioc en hausse

La production de manioc en Tanzanie est passée de 6 à 8 millions de tonnes entre 2018 et 2019. Malgré ce résultat, la demande des marchés locaux et extérieurs est élevée. Par exemple, la demande chinoise de manioc sec est de plus de 2 millions de tonnes (équivalent à 6 millions de tonnes de manioc frais par an). Le ministère de l’agriculture aimerait augmenter le volume par l’application de semences et de technologies améliorées. D’autres facteurs limitent également les volumes : des conditions climatiques peu fiables et la présence de maladies.

Source: Fresh Plaza, 31 mars

Togo : Hausse du trafic de conteneurs

Le Port Autonome de Lomé (PAL) annonce une hausse du trafic de conteneurs de près de 13% entre 2019 et 2020. Le PAL dessert des pays enclavés comme le Burkina Faso, le Mali et le Niger. De plus, le port offre également des procédures d’enlèvement des marchandises totalement dématérialisées avec des possibilités de paiement de factures en ligne.

Source: Commodafrica, 8 mars

Zimbabwe : la production de champignons se développe

La culture des champignons gagne en popularité à l’heure où la pandémie de coronavirus au Zimbabwe a laissé de nombreuses personnes sans emploi. De plus en plus de personnes transforment leur arrière-cour en ferme intelligente, en cultivant des champignons. Les nouveaux producteurs de champignons des villes du Zimbabwe contribuent à répondre aux besoins nutritionnels abordables de leurs compatriotes. Mais les acheteurs sous-estiment souvent le prix de ces produits et les responsables agricoles du gouvernement doutent que la culture des champignons en milieu urbain puisse offrir les conditions de croissance particulières requises. En outre, la concurrence des champignons sauvages est rude et impossible à quantifier.

Source: Fresh Plaza, 23 février

CARAÏBES

St Vincent : éruption volcanique

Le volcan de la Soufrière, dans le nord de Saint-Vincent, est entré en éruption le 9 avril. Quelques jours auparavant, les autorités avaient évacué 16 000 habitants vivant autour du volcan. Le volcan a produit d’énormes quantités de cendres dans l’atmosphère, couvrant tout le nord de l’île, avec des impacts sur la Barbade également. Le vice-premier ministre, M. Montgomery Daniel, a annoncé que le secteur agricole est désormais inexistant sur le côté est du volcan La Soufrière. Les exploitations agricoles et de nombreuses cultures arboricoles (plantains, bananes, fruits à pain, noix de coco, mangues, corossol) ont été détruites. Les cultures de racines (arrowroot, ignames, gingembre dasheen) ont été perdues.

Source: Fresh Plaza, 13 avril

La Banque de développement des Caraïbes soutient un projet de patate douce

La Banque de développement des Caraïbes soutiendra la production, la transformation et la commercialisation des patates douces dans la région grâce à une subvention de 600 000 USD accordée à l’Institut de Recherche et de Développement Agricole des Caraïbes (CARDI). Le projet comprendra des études de marché et des recherches sur le terrain, notamment sur les variétés et génotypes résistants au climat, et sur l’aptitude à la transformation. L’objectif est de catalyser des investissements plus stratégiques dans l’industrie par le biais du transfert de technologie afin d’accélérer la modernisation.

Source: Fresh Plaza, 5 avril

Caraïbes : lancement de la nouvelle application AgriExt

L’Institut interaméricain de coopération pour l’agriculture (IICA) a lancé une nouvelle application – AgriExt – conçue pour améliorer la production agricole dans les Caraïbes en fournissant des informations en temps réel sur des sujets tels que la gestion des cultures. L’application a été créée par l’IICA, en collaboration avec les ministères de l’agriculture des Caraïbes et les organisations de vulgarisation agricole de trois pays, afin de soutenir les producteurs agricoles, les ministères et les services de vulgarisation dans l’ensemble du CARICOM. L’application permet aux agriculteurs d’accéder en temps réel à des informations et à des solutions techniques, contribuant ainsi à une meilleure planification de la production, à des rendements plus élevés, à une productivité accrue et à une meilleure compréhension des besoins et des exigences du marché.

Source: Barbados Advocate, 29 mars

Caraïbes : nouvelle plateforme T4SD

Le Centre du commerce international (CCI), en collaboration avec l’Agence caribéenne pour le développement des exportations (Caribbean Export), a annoncé le lancement du Pôle du Commerce pour le Développement Durable (T4SD) des Caraïbes, le dernier en date de son réseau visant à aider les MPME à développer des modèles commerciaux écologiques et viables. Le Pôle des Caraïbes sera hébergé par Caribbean Export, qui rejoint un réseau mondial de Pôles T4SD établis avec des institutions locales (au Ghana, au Kenya, au Laos, au Népal, au Pérou et au Viet Nam) pour renforcer la compétitivité des MPME en mettant en œuvre des pratiques commerciales vertes. Le Pôle proposera des activités d’apprentissage mixte, notamment des formations en ligne, des webinaires et des sessions de coaching personnalisées en face à face qui incorporent les outils et services existants de l’ITC, et fournira des conseils aux MPME sur les moyens d’intégrer des pratiques durables dans leurs modèles commerciaux de base.

Source: ITC press release, 1er mars

Initiative de sécurité alimentaire pour la Jamaïque et les Caraïbes

Le Bureau of Standards Jamaica a récemment lancé un programme destiné à améliorer la sécurité alimentaire en Jamaïque et dans les Caraïbes. Financée par l’Union européenne et gérée par la Banque de développement des Caraïbes, l’initiative – Services de Certification par l’Organisme National de Certification de la Jamaïque (NCBJ) – renforcera les capacités du NCBJ à proposer une aide à la certification et des tests acceptés dans le monde entier en matière de gestion de la sécurité alimentaire. Elle renforcera également la capacité locale à superviser les systèmes de sécurité alimentaire existants afin de maintenir la conformité aux exigences d’exportation. Elle devrait aussi ouvrir des portes aux MPME du CARICOM et faciliter leur navigation sur les barrières commerciales. L’ambassadrice de l’UE en Jamaïque, Marianne Van Steen, a également encouragé les entreprises à faire davantage pour garantir l’accès à la myriade de possibilités offertes par le commerce avec l’Europe et au sein de la région, notant que l’UE s’est engagée à renforcer les capacités de la région afin de tirer parti de l’accord de partenariat économique.

Source: The Gleaner, 20 mars

Sainte-Lucie : Le gouvernement vise un secteur agricole plus résilient

Le gouvernement de Sainte-Lucie s’engage à renforcer la résilience du secteur agricole national. Face aux changements climatiques et à l’importance du stockage de l’eau, il fait don de 190 réservoirs aux agriculteurs afin d’assurer la durabilité de leurs entreprises. Cette initiative concerne également les jeunes agriculteurs.

Source: Fresh Plaza, 26 mars

Export Saint Lucia dépose la marque « Taste of Saint Lucia »

Le gouvernement de Sainte-Lucie a annoncé par l’intermédiaire d’Export Saint Lucia qu’il avait terminé l’enregistrement de sa marque, Taste of Saint Lucia™, auprès du registre des sociétés et de la propriété intellectuelle de Sainte-Lucie. La marque couvre actuellement les secteurs primaires d’Export Saint Lucia : agriculture, alimentation et boissons, agroalimentaire et mode. Export Saint Lucia a d’abord lancé la marque Taste of Saint Lucia en 2018 pour se concentrer sur une grande visibilité et l’augmentation de la part de marché des produits saint-luciens sur les marchés d’exportation en croissance.

Source: The Voice, 24 mars 2021

Le premier conteneur d’ananas cubains est en route pour l’Europe

Cuba s’est engagé à renforcer la chaîne de production d’ananas pour le marché d’exportation, en investissant à la fois dans l’expansion de la culture de cette plante (Ciego de Avila se distinguant comme la principale province productrice d’ananas) et dans la diversification variétale, en récupérant les anciens cultivars et en introduisant de nouvelles variétés. Aujourd’hui, ce que l’on appelle la « reine des fruits » de l’île antillaise est déjà en route vers l’Europe par voie maritime grâce à Gen Group, une entreprise espagnole possédant une vaste expérience dans la production et la commercialisation d’une large gamme de fruits et légumes.

Source: Fresh Plaza, 19 mars

L’UE autorise l’entrée des mangues colombiennes

ICA (Instituto Colombiano Agropecuario) a annoncé que la mangue colombienne sera exportée vers le marché de l’Union européenne. Après les vérifications du respect des exigences convenues avec l’Union européenne, ICA a précisé que 18 exploitations produisant des mangues situées à Magdalena, Cesar, Antioquia et Valle del Cauca ont été autorisées. L’institut a également indiqué que deux usines ont été autorisées pour le conditionnement des fruits pour l’exportation. Les volumes d’exportation de mangue dans le département de Magdalena continuent d’augmenter. Ils sont passés de 200 tonnes en 2018 à 500 tonnes en 2019, puis 1 000 tonnes en 2020, ce qui signifie une augmentation annuelle de 33%, selon Procolombia.

Source: Fructidor, 2 avril

Port International lance la banane zéro carbone

Port International a lancé la commercialisation en Belgique dans les supermarchés Delhaize d’une banane certifiée équitable et biologique mais aussi neutre en carbone sous la marque Be Climate. Les sources d’approvisionnement sont la Colombie, l’Équateur, le Pérou et la République dominicaine. Port International calcule les émissions de dioxyde de carbone occasionnées tout au long de la chaîne de valeur, du lieu de production jusqu’au point de vente, qui sont ensuite compensées par des projets de protection du climat. La société commercialise aussi sous la marque Be Climate des asperges vertes, des clémentines à feuilles, des fraises et des myrtilles.

Source: Commodafrica, 24 mars

PACIFIQUE

Tonga : Une plateforme de données pour les producteurs de Nishi Trading

La société tongane Nishi Trading et ses cultivateurs bénéficieront de l’écosystème de gestion des données AgWorld pour la planification agricole, la budgétisation, la conformité, l’agronomie, la logistique et les services aux cultivateurs, entre autres fonctions. AgWorld est utilisé par les cultivateurs, les agronomes, les détaillants et toute personne fournissant un service aux cultivateurs. Nishi Trading soutient les agriculteurs qui testent le logiciel et propose l’achat d’un abonnement d’entreprise pour tous ses agriculteurs enregistrés. La formation à la plateforme est financée par le programme FO4ACP (Farmers’ Organizations for Africa, Caribbean and Pacific), un partenariat conjoint entre l’Union européenne, l’Organisation des États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (OACPS) et le Pacific Island Farmers Organisation Network (PIFON).

Source: PIFON News, 3 mars

EUROPE

Une solution blockchain d’Apeda pour aider les importateurs de l’UE

L’autorité indienne de Développement des Exportations de Produits Agricoles et Alimentaires Transformés (Apeda) annonce qu’elle prévoit d’aider les importateurs de l’UE en suivant tous les détails des lots de raisins exportés de l’Inde vers les marchés de l’UE grâce à un système de blockchain intégré à sa plateforme de traçabilité GrapeNet.

Source: Fresh Plaza, 1 avril

L’EUFIC lance une carte interactive des fruits et légumes à l’échelle européenne

Le Conseil européen de l’information sur les aliments (EUFIC) a lancé la toute première carte interactive de la saisonnalité des fruits et légumes à l’échelle européenne. L’outil combine des données provenant de sources nationales établies et présente plus de 200 fruits et légumes de saison. Il couvre 24 pays et inclut les six régions climatiques européennes. Lancée initialement en anglais, elle sera également disponible en français, allemand, italien et espagnol. Une récente enquête du Bureau européen des unions de consommateurs (BEUC) a révélé que deux tiers des consommateurs sont disposés à changer leurs habitudes alimentaires pour des raisons environnementales, et que beaucoup d’entre eux sont prêts à gaspiller moins de nourriture à la maison, à acheter plus de fruits et légumes de saison et à manger plus d’aliments d’origine végétale. L’outil innovant de l’EUFIC aide les consommateurs à combler ces lacunes en matière d’information.

Source: EUFIC, 23 mars

L’EFSA présente des données sur les résidus de pesticides dans les aliments

Le taux de non-conformité des pesticides dans les aliments a diminué en 2019, selon un rapport publié par l’Autorité Européenne de Sécurité des Aliments (EFSA). Pour 2019, 96,1 % des 96 302 échantillons analysés étaient inférieurs à la limite maximale de résidus (LMR), 3,9 %, soit 3 720 échantillons, dépassaient cette limite, dont 2 252 étaient non conformes en raison de l’incertitude de mesure. Un quart des échantillons provenaient de pays non membres de l’UE. Les échantillons d’origine inconnue ont augmenté à 11,3 %, contre 10 % en 2018. La France a déclaré près de la moitié de ses échantillons d’origine inconnue. Le pays d’origine est un élément d’information précieux pour des raisons de traçabilité en cas de non-conformité, selon l’EFSA. Les taux de dépassement de la LMR les plus élevés étaient liés aux produits provenant de Malte, de Chypre et de Pologne, avec plus de 5 % des échantillons dépassant la LMR. Le taux de non-conformité était le plus élevé pour les produits cultivés à Malte, à Chypre et en Bulgarie. Les taux de dépassement les plus élevés pour les pays non membres de l’UE se situaient au Laos, en Malaisie, au Ghana, en Ouganda, au Vietnam, au Pakistan, en République dominicaine, en Thaïlande et au Cambodge.

Source: Food Safety News, 13 avril

Les Mardis du MEDFEL

Le salon méditerranéen des fruits et légumes, propose une série de 3 Webinaires gratuits les mardis 4, 11 et 25 mai sur les prévisions de productions fruitières européennes (fruits à noyau, melons) et trois tables rondes sur la consommation, le bio, le E-commerce. Pour toute inscription cliquez sur le lien suivant : https://lesmardisdemedfel.eventmaker.io/

Source: Médiafel, 30 March

Port International lance la banane zéro carbone

Port International a lancé la commercialisation en Belgique dans les supermarchés Delhaize d’une banane certifiée équitable et biologique mais aussi neutre en carbone sous la marque Be Climate. Les sources d’approvisionnement sont la Colombie, l’Équateur, le Pérou et la République dominicaine. Port International calcule les émissions de dioxyde de carbone occasionnées tout au long de la chaîne de valeur, du lieu de production jusqu’au point de vente, qui sont ensuite compensées par des projets de protection du climat. La société commercialise aussi sous la marque Be Climate des asperges vertes, des clémentines à feuilles, des fraises et des myrtilles.

Source: Commodafrica, 24 mars

BIOFACH/VIVANESS 2021 eSPECIAL – Bilan

Un total de 1 442 entreprises et institutions exposantes, ainsi que plus de 13 800 participants de 136 pays, ont pris part à cet événement en ligne en février. 50 % des participants étaient internationaux. Sur la plateforme, plus de 400 000 messages de chat ont été échangés et 10 000 appels vidéo ont été effectués pendant les trois jours du salon. Voir le compte rendu ici : www.biofach.de/en/review. BIOFACH/VIVANESS 2022 aura lieu du 15 au 18 février, avec une nouvelle séquence de jours du mardi au vendredi, sur place à Nuremberg et complétée numériquement.

Source: Biofach, 13 avril

France : De rares vagues de froid dévastent les vignes

Au moins un tiers de la production française de vin, représentant un chiffre d’affaires de près de 2 milliards d’euros, sera perdu cette année après que des gelées rares ont dévasté de nombreuses vignes et cultures fruitières dans toute la France, suscitant des inquiétudes quant à la crise climatique. « Il s’agit probablement de la plus grande catastrophe agricole de ce début de XXIe siècle », a déclaré cette semaine le ministre français de l’agriculture, Julien Denormandie. La vague de gel et de glace, qui n’est pas saisonnière, est arrivée soudainement après une période de temps chaud, ce qui a aggravé les dégâts. Les destructions ont touché une grande partie de la France, notamment Bordeaux, la Bourgogne, la vallée du Rhône et la Provence, endommageant les vignes mais touchant également les producteurs de kiwis, d’abricots, de pommes et d’autres fruits, ainsi que des cultures telles que la betterave et le colza.

Source: The Guardian, 9 avril

Le bio et les producteurs locaux continue d’attirer les Français

En 2020, la filière bio française enregistré 15 % de nouveaux consommateurs et les Français ont « porté un regard plus attentif à ce qu’ils mettent dans leurs assiettes », selon une étude. Les acheteurs de produits alimentaires bio se sont davantage tournés vers les producteurs locaux en 2020 : 59 % des personnes interrogées dans le cadre de l’édition 2021 du Baromètre de l’Agence Bio ont indiqué avoir choisi en priorité ces sources d’approvisionnement. Ces consommateurs ont donc moins fréquenté les grandes surfaces pour leurs achats d’aliments bio, et ils sont 7 % à avoir volontairement délaissé la grande distribution.

Source: 20 Minutes, 22 mars

Allemagne : augmentation de la consommation de fruits de la passion

Les consommateurs allemands apprécient de plus en plus les fruits de la passion. Les volumes achetés sont à la hausse. Les inclusions publicitaires ont été trois fois plus importantes au cours du 1er trimestre 2021 qu’à la même période en 2020. Mais cette information plus importante auprès du consommateur ne signifie pas des prix promotionnels plus attractifs. En effet, au cours des trois premiers mois de 2021, le prix le plus bas (0,39€/pièce) était de 22% plus élevé que le prix en 2020.

Source: Fruchthandel, 29 mars

Pays-Bas : hausse de la consommation des fruits et légumes frais en 2020

GfK Nederland et l’association professionnelle GroentenFruit Huis ont effectué une étude sur le profil des consommateurs de fruits et légumes en 2020. La crise du Covid-19 a incité les consommateurs néerlandais à consommer 9% de plus de fruits et légumes qu’en 2020. Cette croissance en volume a concerné les ventes de légumes frais transformés (+ 8%) et celles de légumes et fruits frais non transformés (+ 12%). Les ménages avec double revenus et les célibataires de moins de 40 ans ont consommé respectivement 17% et 14% de plus de fruits et légumes. La croissance la plus faible concerne les ménages à faible revenu.

Source: Fruchthandel, 13 avril

Espagne : croissance du secteur biologique

Ecovalia, l’association espagnole de production biologique, mentionne dans son rapport annuel une augmentation des niveaux de production et de consommation du secteur biologique. Les superficies en cultures biologiques représentent 2,3 millions d’hectares en 2020 (10,24 % des terres agricoles) avec comme principales cultures : les céréales, les olives, les fruits secs. Les bananes et les exotiques sont en croissance (+20%) ainsi que les agrumes (+16%) et le raisin (+9%). La Catalogne, l’Andalousie et la Navarre sont les zones les plus cultivées en bio. En termes de surfaces cultivées, l’Espagne se classe actuellement au troisième rang mondial et au premier rang européen. La consommation de produits alimentaires biologiques a augmenté de 17% et la dépense annuelle par habitant a dépassé 46,50 euros.

Source: Fruchhandel, 12 mars

Norvège : évolution des marchés des fruits et légumes en 2020

De 2019 à 2020, le marché des légumes frais a augmenté de 1 % en volume, tandis que celui des fruits frais a connu une baisse de 1 %. En valeur, les fruits, baies, légumes et pommes de terre frais ont augmenté de 15 % dans les épiceries norvégiennes. La plus forte croissance a été enregistrée pour les légumes frais (+17 %), suivis des pommes de terre (+14 %) et des fruits frais (+13 %). Selon les nouvelles enquêtes de Nielsen, en novembre 2020, les habitudes d’achat sont presque revenues à la normale. Au total, les achats en ligne représentent environ 2 % du marché norvégien de la grande distribution, contre 16 % en Europe du Sud.

Source: Fresh Plaza, 22 mars

Ignames et patates douces : une consommation en hausse en Russie

Les importations de patates douces et d’ignames en Russie augmentent beaucoup plus rapidement que les importations d’autres légumes. En 2020, les importations ont doublé, atteignant 2.300 t pour les patates douces (+120%) et 55 t pour les ignames (+ 130%) par rapport à 2019. Au cours des cinq dernières années, les importations de patates douces en Russie ont été multipliées par 12, celles d’ignames par 8.

Source: Fresh Plaza, 7 avril



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